Comment financer un bilan de compétences ?

Vous avez envie de faire le point sur votre parcours, de retrouver du sens dans votre job ou d’envisager une reconversion ? Bonne idée ! Mais avec le prix du bilan de compétences une question revient souvent : comment le financer ?

La bonne nouvelle, c’est qu’il existe plusieurs dispositifs selon votre situation : CPF, France Travail, employeur, aides régionales… ou même un financement personnel. On vous explique tout, simplement.

Regardez notre vidéo Youtube consacrée au sujet

1. Le Compte Personnel de Formation (CPF)

C’est la solution la plus utilisée — et la plus simple — pour financer un bilan de compétences.

Chaque personne active (salarié, demandeur d’emploi, indépendant) cumule automatiquement des droits à la formation, convertis en euros, sur son compte personnel de formation.

Comment ça marche ?

Rendez-vous sur le site officiel moncompteformation.gouv.fr.

Vous y trouverez :

  • Le montant disponible sur votre compte ;
  • La liste des organismes certifiés Qualiopi qui proposent des bilans éligibles au CPF ;
  • Et la possibilité de réserver votre bilan en ligne, sans paperasse.

Vous sélectionnez votre prestataire, validez la demande, et c’est parti !

⚠️ À savoir en 2025

Depuis mai 2024, un reste à charge de 102,23 € est demandé pour toute formation financée par le CPF.

Ce montant peut toutefois être pris en charge par votre employeur, votre OPCO (Opérateur de Compétences) ou d’autres organismes, selon les cas.

Le CPF reste donc la solution la plus directe, rapide et sécurisée pour financer un bilan de compétences.

2. France Travail (anciennement Pôle emploi)

Vous êtes demandeur d’emploi ? Pas de panique : France Travail peut vous aider à financer tout ou partie de votre bilan.

Comment ça marche ?

Lors d’un rendez-vous avec votre conseiller, vous pouvez présenter votre projet.

S’il est jugé cohérent avec votre parcours et vos objectifs de retour à l’emploi, France Travail peut compléter vos droits CPF.

Et si votre CPF est vide ? Pas de souci : une aide spécifique existe.

L’Aide Individuelle à la Formation (AIF)

L’AIF est un dispositif de financement destiné aux demandeurs d’emploi. Elle peut couvrir tout ou partie des frais d’un bilan de compétences, surtout si les autres solutions ne peuvent pas être mobilisées.

Le plus simple : parlez-en à votre conseiller. Il peut vous aider à monter le dossier et à valider la prise en charge avant le démarrage du bilan.

3. Le plan de développement des compétences de l’employeur

Si vous êtes salarié, votre entreprise peut aussi financer votre bilan. Cela peut se faire dans le cadre du plan de développement des compétences, anciennement appelé “plan de formation”.

Comment ça marche ?

Vous devez en faire la demande auprès de votre employeur, idéalement lors d’un entretien professionnel ou directement auprès des ressources humaines.

L’entreprise peut financer le bilan de deux manières :

  • En direct, via son propre budget formation ;
  • Ou via l’OPCO de sa branche professionnelle (Opérateur de Compétences).

L’accord de l’employeur est obligatoire si le bilan se déroule sur votre temps de travail (même lorsque le financement ne vient pas de lui) ou quand il est le financeur de votre bilan de compétences.

Et la confidentialité ?

Même si c’est votre entreprise qui finance, les résultats du bilan restent strictement confidentiels. C’est un critère non négociable faisant partie du cadre légal du bilan de compétences.

Seul le bénéficiaire reçoit la synthèse finale.

4. Les aides spécifiques et dispositifs complémentaires

L’AGEFIPH

Si vous êtes en situation de handicap, l’AGEFIPH (Association de gestion du fonds pour l’insertion professionnelle des personnes handicapées) peut vous aider à financer un bilan.

Ce financement peut s’inscrire dans un projet d’insertion, de reconversion ou de maintien dans l’emploi.

Les Conseils régionaux et collectivités locales

Certaines régions ou collectivités territoriales proposent aussi des aides spécifiques pour financer des bilans de compétences, notamment dans le cadre de reconversions locales ou de dispositifs de formation ciblés.

Les critères varient selon les territoires, donc le mieux est de se renseigner directement auprès de votre Conseil régional ou du site web de votre région.

5. L’autofinancement

Et si vous préférez financer votre bilan vous-même ? C’est évidemment possible — et de plus en plus courant.

Certains choisissent cette option pour aller vite, sans attendre de validation administrative, ou parce qu’ils ont déjà utilisé leur CPF.

Les avantages :

  • Aucune contrainte liée à un organisme public ;
  • Choix libre du cabinet, même non certifié Qualiopi ;
  • Souplesse de paiement

Chez certains prestataires, l’autofinancement donne même accès à des formules allégées ou sur mesure, selon vos besoins.

Peu de gens le savent, mais vous pouvez cumuler plusieurs aides.

Par exemple :

  • Utiliser votre CPF pour une partie du montant,
  • Et demander un complément via France Travail ou votre employeur.

Les organismes de bilan sérieux (comme Gamberge) accompagnent souvent leurs bénéficiaires dans la recherche de financements.

C’est pratique, surtout quand vous n’avez pas envie de passer vos soirées à remplir des formulaires.

7. Exemple concret : chez Gamberge

Chez Gamberge, on aime quand tout est clair :

  • Tarif du bilan complet : 2200 €
  • 16 heures d’accompagnement en face-à-face
  • 2 consultantes certifiées et expérimentées
  • Test DISC inclus pour mieux comprendre votre fonctionnement
  • Bilan 100 % éligible CPF

Et si votre solde CPF ne suffit pas ? Pas de panique : on vous aide à trouver des solutions de financement complémentaires .

On vous a donné envie de faire un bilan de compétences ? Alors prenez rendez-vous avez nous !

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